Build du personnage
Support / Sub-DPS
Détails

- Les stats optimales représentent un objectif à viser, et non un résultat obligatoire pour être jouable. Elles tiennent compte de tous les buffs possibles (arme, équipe, etc.). Si ton personnage n’atteint pas ces valeurs, cela ne signifie pas qu’il est mauvais ! L’essentiel reste de bien équilibrer ton build.
- Les niv. de constellation sont un bonus et non une nécessité.
Aptitudes
Coupe d’aile radieuse
Attaque normale
Enchaîne jusqu’à 4 coups d’épée.
Attaque chargée
Consomme de l’endurance pour exécuter une entaille vers l’avant.
Attaque plongeante
Plonge depuis les airs pour frapper le sol, infligeant des DGT aux ennemis en chemin et des DGT de zone à l’impact.
Forme binaire : Convergence et division
Purifie la substance des âmes et en appelle au désir de la transmutation essentielle. Pendant la transmutation de Durin, sa compétence élémentaire Forme binaire : Convergence et division est convertie en compétence élémentaire spéciale Transmutation : Confirmation de pureté et son attaque normale Coupe d’aile radieuse en la compétence élémentaire spéciale Transmutation : Déni de ténèbre.
Transmutation : Confirmation de pureté
Inflige une fois des DGT Pyro de zone aux ennemis proches, annule la transmutation essentielle et active l’état Confirmation de pureté pendant 30 s.
Transmutation : Déni de ténèbre
Inflige 3 fois de suite des DGT Pyro aux ennemis en face, annule la transmutation essentielle et active l’état Déni de ténèbre pendant 30 s.
Lorsque Durin entre dans l’état Confirmation de pureté ou Déni de ténèbre en combat, il récupère de l’énergie élémentaire, l’énergie élémentaire pouvant être restaurée une fois toutes les 6 s de cette manière.
L’amour et la haine cohabitent dans une harmonie quasi éternelle, habitant chaque être vivant. Le cœur des créatures qu’ils manifestent répond à l’appel du monde entier, donnant naissance à deux noyaux.
TdR : 12 s
3 à 4 particules générées.
Principe de pureté : Comme la lumière qui fluctue
Libère la puissance de la « bête » de différentes manières. Durin peut utiliser différents déchaînements élémentaires selon sa transmutation essentielle.
Principe de pureté : Comme la lumière qui fluctue
En confirmation de pureté, Durin utilise le déchaînement élémentaire Principe de pureté : Comme la lumière qui fluctue pour infliger 3 fois des DGT Pyro de zone aux ennemis en avant et matérialiser sa puissance en un dragon de flamme blanche. Le dragon de flamme blanche suit le personnage déployé et attaque de façon intermittente les ennemis à portée, infligeant des DGT Pyro de zone considérés comme des DGT de déchaînement élémentaire.
Principe de ténèbre : Comme les étoiles qui brûlent
En déni de ténèbre, Durin utilise le déchaînement élémentaire Principe de ténèbre : Comme les étoiles qui brûlent pour infliger 3 fois des DGT Pyro de zone aux ennemis en avant et matérialiser sa puissance en un dragon de corrosion noire. Le dragon de corrosion noire suit le personnage déployé et attaque de façon intermittente un ennemi à portée, infligeant des DGT Pyro considérés comme des DGT de déchaînement élémentaire.
De plus, Durin déclenche le déchaînement élémentaire Principe de pureté : Comme la lumière qui fluctue s’il n’est pas dans un état spécial de sa transmutation essentielle.
Chaque personne est maitresse de son âme. Dans cette vie, elle peut choisir de devenir rage ou rayonnement.
TdR : 18 s
Énergie élémentaire : 70
Manifestation lumineuse du calcul divin
Durin déclenche différents bonus selon la forme sous laquelle il matérialise son pouvoir lors de son déchaînement élémentaire :
Dragon de flamme blanche
Lorsqu’un personnage de l’équipe à proximité a déclenché une réaction de Brûlure, de Surcharge, de Dispersion Pyro ou de Cristallisation Pyro sur un ennemi ou inflige des DGT Pyro ou des DGT Dendro sur un ennemi brûlé, la RÉS Pyro et la RÉS de l’élément impliqué dans la réaction de l’ennemi diminuent de 20 % pendant 6 s.
Dragon de corrosion noire
Les DGT infligés par les réactions d’Évaporation et de Fonte déclenchées par Durin augmentent de 40 %.
Chaos, semblable à la nuit
Après avoir utilisé un déchaînement élémentaire, Durin obtient l’effet Fusion primordiale des formes pendant 20 s, lui accordant 10 cumuls de fusion primordiale. Lorsqu’une attaque intermittente du dragon de flamme blanche ou du dragon de corrosion noire inflige des DGT, 1 cumul de fusion primordiale est consommé pour augmenter davantage les DGT d’une valeur équivalant à 3 % des DGT d’origine par tranche de 100 pts d’ATQ, les DGT pouvant être augmentés d’un maximum de 75% de cette manière. Un seul cumul est consommé si un dragon de flamme blanche ou un dragon de corrosion noire touche plusieurs ennemis en même temps.
Déclencher à nouveau un déchaînement élémentaire réinitialise la quantité de cumuls de fusion primordiale.
Veillée de la sorcière : Ode à l’ascension
Après avoir terminé le devoir de la sorcière « De ce monde », Durin devient un personnage héxère. Si l’équipe contient au moins 2 personnages héxères, elle bénéficie de l’effet Hexerei : Rituel secret qui améliore les personnages héxères.
Hexerei : Rituel secret
Tous les effets, sauf la durée, de l’aptitude d’élévation Manifestation lumineuse du calcul divin augmentent de 75 %.
Échos de la terre jaillissante
Augmente les récompenses d’une expédition de 20 h à Mondstadt de 25 %.
Constellation
Rédemption de l’adamah
Déclencher un déchaînement élémentaire provoque divers effets en fonction du type de déchaînement élémentaire que Durin déclenche :
- Principe de pureté : Comme la lumière qui fluctue : tous les autres personnages de l’équipe à proximité obtiennent 20 cumuls de cycle d’illumination pendant 20 s. Lorsque le personnage déployé inflige des DGT avec une attaque normale, une attaque chargée, une attaque plongeante, une compétence élémentaire ou un déchaînement élémentaire, il consomme 1 cumul de cycle d’illumination pour augmenter les DGT infligés d’une valeur équivalant à 60 % de l’ATQ de Durin. Le compte de cumuls des personnages de l’équipe possédant du cycle d’illumination est géré individuellement.
- Principe de ténèbre : Comme les étoiles qui brûlent : Durin obtient 20 cumuls de cycle d’illumination pendant 20 s. Lorsque Durin inflige des DGT avec un déchaînement élémentaire, il consomme 2 cumuls de cycle d’illumination pour augmenter les DGT infligés d’une valeur équivalant à 150 % de l’ATQ de Durin.
Lorsqu’un déchaînement élémentaire est utilisé, les cumuls de cycle d’illumination sont réinitialisés.
Visions sans fond
Si un personnage de l’équipe à proximité a déclenché une réaction d’Évaporation, de Fonte, de Brûlure, de Surcharge, de Dispersion Pyro ou de Cristallisation Pyro sur un ennemi, ou bien inflige des DGT Pyro ou des DGT Dendro sur un ennemi brûlé, pendant 20’s après que Durin utilise un déchaînement élémentaire, le personnage de l’équipe à proximité obtient un bonus de DGT Pyro et un bonus de DGT de l’élément impliqué dans la réaction de 50 % pendant 6 s.
Révélation du miroir de flammes
Niveau d’aptitude Principe de pureté : Comme la lumière qui fluctue +3.
Niveau max : 15
Source d’emanare
Les DGT de déchaînement élémentaire infligés par Durin augmentent de 40 %. De plus, en déclenchant un effet consommant des cumuls de cycle d’illumination de la constellation Rédemption de l’adamah, il y a 30 % de chances de ne pas consommer de cycle d’illumination.
Déchirure du feu purgateur
Niveau d’aptitude Forme binaire : Convergence et division +3.
Niveau max : 15
Double naissance
Les DGT de déchaînement élémentaire infligés par Durin ignorent 30 % de la DÉF des ennemis.
De plus, les déchaînements élémentaires Principe de pureté : Comme la lumière qui fluctue et Principe de ténèbre : Comme les étoiles qui brûlent de Durin sont renforcés :
- Lorsque le déchaînement élémentaire Principe de pureté : Comme la lumière qui fluctue ou le dragon de flamme blanche touche un ennemi, la DÉF de ce dernier diminue de 30 % pendant 6 s.
- Les DGT infligés par le déchaînement élémentaire Principe de ténèbre : Comme les étoiles qui brûlent et le dragon de corrosion noire ignorent 40 % de DÉF des ennemis en plus.
Gameplay du personnage
Support / Sub-DPS
Notre avis sur le personnage
Avantages
- Il intègre de nombreuses équipes.
- Il a deux gameplay différents (White et Black Durin) qui infligent de bons dégâts hors terrain.
- Il octroie des buffs aux alliés.
- Il n’a pas de grands prérequis de RE (max. 150 %).
Inconvénients
- Il a besoin d’un second personnage héxère pour briller.

Farm du personnage
Matériaux d’élévation et d’aptitudes
Détails
- Agathe agnidus (Pyro)
- Mandat en lambeaux, Mandat immaculé, Mandat gelé (Opritchniki Fatui)
- Noyau kuuvahkique militaire de type cyclique (Croiseur terrestre super-lourd « Forteresse mécanisée »)
- Fleur lampe-de-givre (Nod-Krai)
- Enseignement de la Poésie, Guide de la Poésie, Philosophie de la Poésie (Mondstadt)
- Mandat en lambeaux, Mandat immaculé, Mandat gelé (Opritchniki Fatui)
- Rayon érodé (Érodé seigneur du feu primordial)
Routes de farm
Map interactive par Qiqi’s Notebook.
Map interactive par Qiqi’s Notebook.
Présentation du personnage
Un dragon né de la plume de M, qui a atterri dans le monde des humains. Son « histoire » continue de se dévoiler…
Info. personnage
Après une certaine Fête des alizées, un nouveau visage apparut à Mondstadt, celui d’un jeune garçon avec des cornes sur la tête et des ailes dans le dos. La Grande Maîtresse Jean expliqua aux habitants que ce garçon était autrefois un dragon. Grâce à une merveilleuse technique d’alchimie, il avait acquis une forme humaine et cherchait désormais à apprendre à vivre parmi eux.
Un dragon qui se transformait en humain n’était pas vraiment choquant. Après tout, d’innombrables contes de fées avaient pris racine à Mondstadt. Ce qui éveilla véritablement la curiosité des gens fut le nom du garçon : Durin.
Chaque fois que ce nom était prononcé, les gens tournaient instinctivement leur regard vers les Monts Dosdragon. Sous sa neige à perte de vue gisaient les ossements colossaux d’une créature depuis longtemps disparue, et avec eux, les souvenirs d’une calamité qu’il valait mieux laisser enfouis. Pour la plupart des citoyens de Mondstadt, ce nom n’évoquait pas l’émerveillement, mais le malaise.
Néanmoins, avec le soutien de Jean et de l’Ordre de Favonius, Durin fut tout de même accueilli dans la cité.
Les gens commencèrent à le voir partout dans la ville, et découvrirent vite qu’en réalité, Durin était le plus timide lors de chaque interaction. Malgré sa curiosité au sujet de tous, il préférait observer de loin, incertain et hésitant à s’approcher. Peu importe la terreur qu’avait pu jadis évoquer son nom, le garçon qui se tenait devant eux n’en avait aucune trace.
Progressivement, les Mondstadtois s’habituèrent à la présence de Durin. Leurs regards méfiants s’adoucirent, et la vie quotidienne reprit son rythme paisible. Avec le temps, lorsqu’ils prononçaient son nom, beaucoup ne regardaient plus du tout vers les sommets blancs. À la place, ils pensaient à ce garçon timide qui rougissait en demandant à Flora, devant la boutique Langage des fleurs, quelles fleurs conviendraient le mieux à un ami, ou qui se tenait devant Le Bon Chasseur, gêné mais sincère quand il demandait des conseils pour ne pas brûler sa viande. Petit à petit, ces douces scènes effacèrent le souvenir de cette ancienne catastrophe. Le nom « Durin », autrefois prononcé avec crainte, ne faisait plus trembler personne.
C’était comme si l’on réécrivait la fin d’un conte tragique, en reprenant tout depuis le début.
Histoire du personnage
Histoire du personnage 1
Connaissiez-vous l’histoire de Durin ?
Grâce aux enquêtes sur le terrain et à l’étude des archives anciennes transmises à travers des générations, la Guilde des aventuriers put reconstituer un récit assez détaillé. Des centaines d’années auparavant, lorsque le cataclysme venu de Khaenri’ah se répandait sur les terres de Teyvat, un dragon maléfique nommé Durin descendit sur Mondstadt, menant une horde de créatures abyssales dans son sillage. Son existence même était une calamité. D’un seul souffle, il pouvait transformer des plaines fertiles en terres stériles. Guidé par Barbatos, l’Archon Anémo, son familier Dvalin s’éleva dans les cieux au-dessus des montagnes enneigées pour affronter Durin dans une bataille féroce. À la fin, Dvalin déchira la gorge de Durin et le terrassa. Pourtant, Dvalin fut lui aussi contaminé par son sang venimeux, et le resta jusqu’à récemment…
En somme, c’était une histoire plutôt tragique.
Dans les jours qui suivirent cette grande calamité, un certain poème circula discrètement parmi les bardes de Mondstadt :
« Mère, comme tu me l’as demandé, je suis venu en ces terres pour montrer à tous ma beauté. »
« Les fleurs ici sont parfumées, et le vent est doux. Je cours avec la brise, et les fleurs s’épanouissent, encore plus brillantes, dans mon sillage. »
« Les papillons virevoltent autour de moi, comme éblouis par ma beauté. Pourtant, quand je tends la main vers eux, ils s’éloignent toujours. »
« Soudainement, un magnifique papillon s’approche de moi de son plein gré, comme pour m’inviter à danser. »
« J’accepte son invitation, et ensemble, nous tournons et virevoltons. Le vent fait voler les pétales qui colorent notre danse. »
« Maman, je crois que… je me suis fait un nouvel ami. »
Étrangement, peu après son apparition, l’Ordre de Favonius remonta jusqu’à la source du poème grâce aux informations d’une source anonyme. Ils effacèrent le titre et mirent sous scellés le recueil dans lequel il apparaissait, le classant comme texte interdit.
À l’époque, personne ne comprit pourquoi l’Ordre de Favonius avait agi ainsi. Mais si l’on s’intéressait de près à l’histoire de Durin et que l’on creusait un peu, on pouvait découvrir des notes expérimentales d’un alchimiste révélant que la conscience de Durin venait d’au-delà des cieux et qu’elle avait été fusionnée avec le corps du dragon maléfique par alchimie. Corrompu par le pouvoir de l’Abîme, ses sens et son vécu étaient bien différents de ceux d’êtres ordinaires. Jusqu’à sa mort, il n’eut d’autre choix que de devenir l’incarnation du désastre, et n’arrivait probablement pas à comprendre le monde cruel qui l’entourait.
Vu sous cet angle, le poème pourrait en réalité raconter l’histoire de Durin de son point de vue.
Une certaine sorcière ayant eu vent de cette histoire ne put s’empêcher d’éprouver des regrets. Si l’âme connue sous le nom de Durin avait pu se libérer de la malédiction de l’Abîme et finalement nouer une amitié avec Dvalin, cette histoire aurait-elle pu se terminer autrement ?
Peut-être pour apaiser ce chagrin persistant, elle prit sa plume et créa une nouvelle histoire, dans laquelle le protagoniste portait le nom de Durin.
Histoire du personnage 2
Au début, à son arrivée à Mondstadt, Durin préférait éviter les endroits bondés. Il était comme une touche de couleur solitaire sur le bord d’un tableau : saisissante, mais incapable de donner vie à un véritable paysage. Prisonnier de cette tâche statique, il peinait à se faire de nouveaux amis et à commencer l’histoire qui serait vraiment la sienne.
À cette époque, Lisa venait d’accepter la demande de Jean de devenir la tutrice de Durin. Elle observa tout cela et comprit rapidement que Durin n’était pas solitaire par nature. Son désir de se faire des amis était évident, pourtant il hésitait à chaque occasion. Lorsque Lisa l’interrogea à ce sujet, il finit par avouer ce qui le préoccupait.
« J—Je ne sais pas comment me comporter avec les autres humains… »
« Apprendre à interagir avec les autres est en effet un prérequis pour l’amitié, » répondit Lisa, « Mais ce n’est pas quelque chose qui s’apprend en salle de classe. »
Lisa confia donc à Durin une mission extrascolaire : sortir de sa chambre et observer comment les habitants de Mondstadt interagissaient entre eux. Cette requête de son mentor dissipa la plupart de ses hésitations, et il quitta finalement sa chambre, tout comme il était autrefois sorti de sa cachette dans la mine.
Le premier choix de Durin pour obtenir des conseils fut Albedo, qu’il considérait comme un génie qui semblait tout savoir. Mais quand il s’agissait des « compétences sociales humaines »… Albedo jeta un coup d’œil autour de son atelier d’alchimie, isolé au milieu des champs de neige, et après un moment de réflexion, suggéra à Durin de trouver un professeur plus adapté.
Ensuite, Durin pensa à Klee. Elle avait l’air capable d’être amie avec n’importe qui. Elle devait sûrement avoir une méthode efficace pour créer des liens avec les autres. Cependant, le conseil de Klee se résumait simplement à « aller faire exploser des poissons ensemble ». Selon elle, deux personnes qui avaient fait exploser des poissons ensemble pouvaient se considérer comme des camarades d’armes. Durin ne comprit ce qu’elle voulait dire qu’après s’être retrouvé enfermé avec elle dans la cellule d’isolement par Jean.
Durin songea également à demander de l’aide à Dahlia et Kaeya. Après tout, l’un était un diacre à l’oreille attentive, et l’autre le capitaine de la cavalerie, toujours prêt à aider son prochain. Dès que Durin leur expliqua sa situation, tous les deux acceptèrent immédiatement de l’aider et l’emmenèrent au Cadeau de l’Ange. Là-bas, le timide Durin observa les clients de la taverne triquer, chanter et rire. À Mondstadt, c’étaient manifestement des « interactions sociales humaines ». Cependant, Durin faillit perdre l’équilibre, rien qu’en sentant l’odeur des boissons. Heureusement, le barman calme remplaça rapidement sa boisson par du jus. Durin conclut que cette méthode de socialisation n’était pas faite pour lui… du moins pour le moment.
Pourtant, cette expérience lui donna une idée. Il se rendit dans une autre taverne, plus calme et sans les vapeurs étourdissantes de l’alcool. Là-bas, les gens socialisaient autour d’un jeu de cartes appelé l’« Invocation des Sept ». Avant même que Durin ne trouve un adversaire, il fut assailli par un groupe de chats, ne devant son salut qu’à l’intervention de Diona…
Quelques jours passèrent en un clin d’œil. Malgré ses tentatives répétées, Durin ne parvint jamais vraiment à trouver un moyen pratique d’interagir avec les autres, et finalement, il échoua à accomplir le devoir que Lisa lui avait donné.
Pourtant, lorsqu’il revint faire son rapport, Lisa ne lui en tint pas rigueur.
« Dans ce cas, considérons cela comme un devoir à long terme. Quand tu te sentiras prêt, viens me voir et je vérifierai tes résultats. »
« Vraiment ? Merci, madame ! »
Lisa n’avait pas revu ses exigences à la baisse. Elle voyait que Durin n’était plus ce bloc isolé et incolore qu’il était auparavant. Il avait commencé à trouver sa place dans le monde. Albedo avait installé du chauffage supplémentaire dans son atelier en montagne, les chevaliers laissaient parfois une chaise de plus dans la cellule d’isolement, le Cadeau de l’Ange réservait une place uniquement pour du jus, et une table spéciale apparaissait de temps en temps devant La Queue de Chat. En réalité, les interactions humaines n’avaient pas de forme définie. Chacun apportait ses propres aspérités, rugueuses ou non, entrait en collision avec les autres, et finissait par trouver sa place. Sans même s’en rendre compte, Durin faisait déjà partie de ce tableau. Ses couleurs étaient encore un peu inhabituelles, mais il contribuait désormais aux nombreuses scènes intéressantes qui se déroulaient autour de lui. Les personnes qui apparaissaient dans ces scènes étaient ses amis, présents et futurs. Les événements qui s’y déroulaient étaient son histoire.
Et une fois qu’il en aurait pris conscience, sa mission serait accomplie.
Histoire du personnage 3
Lorsque Durin arriva pour la première fois en Teyvat, Sumeru fut sa première escale. À cette époque, il n’avait pas encore de corps humain et était connu de tous sous le nom de « Mini-Durin ». Son existence même était extraordinaire, ce qui attirait naturellement l’attention des curieux comme des personnes mal intentionnées. Heureusement, le type au chapeau lui servait non seulement de guide, mais aussi de garde du corps. Son expression perpétuellement morose suffisait à faire fuir la plupart des badauds trop curieux, tandis que les mercenaires engagés par les marchands de créatures exotiques ne faisaient que rarement plus d’une rencontre en sa présence.
Ces jours-là étaient heureux et tranquilles pour Durin. Teyvat ne pouvait égaler la paix et le confort de Simulanka, pourtant il se trouvait envoûté par ce nouveau monde.
Mais le seul doute qui persistait dans l’esprit de Durin après son arrivée dans ce monde concernait le type au chapeau.
En tant que dragon né des contes de fées, Durin voyait en chacun une histoire unique. En vivant à Sumeru avec le type au chapeau, il eut la chance d’être témoin d’innombrables récits, comme « La forêt tropicale, les champignons, les soins de queue et les grandes oreilles », ou « L’Académie, les blagues que les dragons ne comprennent pas, Invocation des Sept : JCC et les grandes oreilles sur un chapeau ». Parfois, les excursions dans le désert lui donnaient l’occasion de lire « Le désert, les jeux de chat et le petit chien-loup »…
Pourtant, quand Durin regardait le type au chapeau, celui qui avait passé le plus de temps à ses côtés, il ne voyait aucune histoire en lui.
En fin de compte, Durin choisit de ne pas faire part de ses doutes au type au chapeau. Il estimait que c’était trop tôt, alors il resta à ses côtés, dans l’espoir de découvrir son histoire. Peu après cependant, ce dernier suggéra de mettre fin à leur voyage.
« J’en ai assez de notre petit voyage pour l’instant. Tu devrais aller embêter quelqu’un d’autre, ou retourner dans ton monde de contes de fées. »
« Non, je ne connais toujours pas ton histoire ! »
Durin resta ferme dans son refus. Bien que le ton du type au chapeau fût, comme toujours, assez désagréable pour que quiconque fronce les sourcils, Durin sentait bien qu’il ne cherchait pas simplement à le congédier par impatience. La véritable raison pour laquelle le type au chapeau voulait le voir partir semblait se cacher quelque part dans sa propre histoire. Une histoire que Durin ne connaissait pas encore.
Si ça avait été quelqu’un d’autre, le type au chapeau serait probablement parti sans un mot, mais il voyait la détermination dans les yeux de Durin. Depuis le jour où Durin avait décidé de le suivre dans son voyage à travers Teyvat, le type au chapeau n’avait jamais réussi à refuser. Cette fois encore, il céda.
« Souhaites-tu que ton histoire prenne racine dans ce monde, Durin ? »
« Mon histoire… dans ce monde ? »
« Ce sera probablement un choix important pour toi. Mais si tu restes éternellement à mes côtés, que connaîtras-tu vraiment du monde ? Je veux que tu ailles plus loin, que tu en voies la beauté, mais aussi la laideur. Une fois que tu en auras assez vu, tu pourras faire ton choix. »
« Mmh… mais qu’en est-il de ton histoire, type au chapeau ? »
« Si tu décides de planter la graine de ton histoire ici, dans ce monde, j’imagine que j’y aurai un petit rôle. Souviens-toi juste du rôle que j’ai joué, ce sera suffisant. C’est mon histoire, du moins en ce qui te concerne. »
En entendant cela, Durin resta silencieux pendant un long moment. C’était la première fois qu’il entendait le type au chapeau parler à quelqu’un de cette façon, c’est-à-dire sur un ton encourageant, mais avec une légère trace de ce qui ressemblait presque à une supplication.
Finalement, Durin accepta son conseil.
Histoire du personnage 4
Avant que Durin ne soit libéré de sa malédiction grâce à la bénédiction de tous, il passait la plupart de ses journées à Simulanka dans les mines, tourmenté par la solitude et le désespoir. Pourtant, à son arrivée, il avait connu une brève période de bonheur, quand sa mère, Anya « Marie » Andersdotter, était encore en vie.
À cette époque, Simulanka était encore en construction. Durin accompagnait souvent sa mère lorsqu’elle faisait une pause dans son travail, et explorait avec elle les quatre coins de Simulanka.
En chemin, il observait sa mère et ses deux tantes débattre sur la façon de façonner le monde qui les entourait. Leurs discussions commençaient toujours par la même question : à quoi ressemblerait un monde avec des dragons ? De cette étincelle naissaient de grandioses projets : des vallées sculptées, des voies tracées, des châteaux… Tous prenaient vie au cœur de leurs débats animés.
Parfois, ces débats se transformaient en disputes. Sa tante à la chevelure flamboyante adorait ajouter des éléments palpitants, comme des bombes, ou tout ce qui pouvait rendre le monde plus excitant, tandis que sa mère exprimait toujours ses inquiétudes. Elle chérissait les habitants de Simulanka comme s’ils étaient ses propres enfants et ne supportait pas l’idée que leur foyer soit réduit en ruines par un quelconque artifice imprudent. Pourtant, les disputes ne duraient jamais longtemps. Très vite, la tante aux cheveux flamboyants trouvait des moyens astucieux d’adapter ses idées, ce qui apaisait non seulement les inquiétudes de sa mère, mais rendait aussi leur monde encore plus vivant et fascinant.
L’histoire de Simulanka n’était pas encore achevée, et sa mère s’arrêtait souvent d’écrire pour réfléchir.
Dans ces moments-là, sa tante aux cheveux bleu pâle venait lui rendre visite, apportant de délicates tasses de thé et des assiettes garnies de délicieuses friandises. Leurs conversations, étendues et profondes, s’étiraient des après-midis paisibles jusqu’aux nuits silencieuses, allant des étoiles dans le ciel jusqu’à l’avenir même de Simulanka.
Durant ces discussions, cette tante à la peau bleu pâle jetait souvent un regard complexe aux nouvelles écailles qui poussaient sur Durin — un regard qui le mettait mal à l’aise. Néanmoins, comme elle apportait toujours de délicieuses friandises, ses visites ne le dérangeaient pas tant que cela.
Le reste du temps, sa mère était généralement penchée sur son bureau, en train d’écrire. Durin s’asseyait silencieusement à ses côtés, et s’endormait au son de sa plume. Il pensait que ces jours dureraient éternellement, jusqu’à ce qu’un jour, sa mère pose soudainement sa plume, comme si elle avait enfin terminé son travail.
« Viens, mon enfant. Allons nous promener », dit-elle en se levant de sa chaise.
Elle emmena Durin dans une cour perchée dans les cieux. Le regard tourné vers l’horizon, elle tendit la main, comme si elle traçait les contours d’une page.
« Mon chéri, si tu en avais l’occasion… voudrais-tu quitter ce monde et voir ce qui se trouve au-delà ? »
« Pourrais-je vraiment… quitter ce monde ? »
« Tu pourrais », répondit-elle avec un doux sourire. « Ta tante Alice est vraiment extraordinaire. Elle m’a déjà prouvé que sa magie pouvait rendre cela possible. »
« Et… que m’arrivera-t-il après mon départ ? »
« Ça, je ne peux pas te le dire », dit-elle doucement. « Ce sont des choses qui se produiront après « ma fin ». Tu sais, « partir vers des terres lointaines » est une expression curieuse. Certaines histoires s’en servent comme leur fin, tandis que d’autres en font leur début. Durin, j’aimerais que tu fasses quelque chose pour moi. Quand tu en auras l’occasion, essaie de quitter Simulanka. Va voir ce qu’il y a là-bas. »
« Il y aura de nombreuses, très nombreuses épreuves qui t’attendront, mais n’aie pas peur. La magie d’Alice te guidera… et ma bénédiction t’accompagnera. »
Comprenant l’importance de ses paroles, Durin hocha solennellement la tête, et accepta la tâche qu’elle lui avait confiée.
« Eh bien, je suppose que j’ai maintenant terminé d’écrire le passage le plus important de tous… »
Durin observa alors sa mère qui tournait son regard vers le soleil couchant au loin. Les émotions qui scintillaient dans ses yeux étaient comme la lumière qui s’y reflétait : d’abord brûlante de chaleur et d’adieux réticents, avant de s’adoucir en une tendre quiétude, jusqu’à ce que tout s’estompe enfin doucement dans la nuit qui approchait.
Peu après, les rouages du destin de Simulanka se mirent en mouvement. Les animaux en origami de la Forêt des bénédictions et les figurines de la Métropole constellaire s’engagèrent chacun dans les histoires tissées pour eux par les trois déesses.
Mais la mère de Durin avait disparu. Ses jours de bonheur étaient désormais révolus.
Histoire du personnage 5
Porté par le vent que Venti lui avait offert, Durin rattrapa Dvalin, et ensemble, ils s’élevèrent dans les cieux au-dessus de Ventlevé. Enfin, l’histoire que la sorcière écrivait atteignit le chapitre qu’elle attendait tant.
Debout près de la longue table où les sorcières se réunissaient, Alice observa la silhouette de Durin s’éloigner. Ses pensées la ramenèrent des années en arrière, lors d’un goûter où les sept sorcières étaient présentes. Ravie par cette occasion, elle avait eu l’idée spontanée de lancer un jeu de contes, avant d’hésiter au moment de choisir un thème. Elle s’était alors tournée vers Anya, l’écrivaine du groupe, qui avait donné une réponse simple mais puissante : « le feu inextinguible ».
« Si j’en ai l’occasion, je veux laisser derrière moi une histoire sur un « feu inextinguible ». Pour une écrivaine, c’est la plus noble quête que je puisse imaginer. »
« Un « feu inextinguible » ? Qu’est-ce que cela veut dire au juste ? »
« Je suppose que chacune d’entre nous a sa réponse à cette question. C’est donc un sujet parfait pour une histoire à raconter, non ? Et je suis toujours à la recherche de ma propre réponse. »
Anya ne répondit pas directement. Comme elle le faisait souvent dans ses propres œuvres, elle laissa planer un soupçon de mystère, éveillant ainsi la curiosité d’Alice.
« Très bien, alors ce sera le thème ! À chaque fois qu’on se verra, la personne suivante écrira son chapitre. Hmm… Anya, tu écriras le chapitre final. D’ici à ce que l’histoire arrive à sa conclusion, j’espère que tu auras trouvé ta réponse. »
C’est ainsi que commença la chaîne du conte. Alice se porta volontaire pour écrire le début : l’histoire d’une petite sorcière partie en quête du « feu inextinguible » afin d’accomplir les épreuves imposées par la vieille sorcière.
Cependant, Alice n’avait pas prévu qu’Anya aurait quitté ce monde, reposant dans son cercueil et endormie pour l’éternité, lorsque les sorcières se réunirent à nouveau. Elle avait mal évalué à quel point les sorcières et les humains percevaient différemment le passage du temps, et les conséquences que cela aurait sur Anya. Elle pensait simplement attendre le prochain chapitre, mais Anya avait déjà vieilli. Lorsque l’histoire atteignit le cinquième tome, Anya n’était plus là.
L’histoire qu’Alice avait commencée avait pris des tournures extravagantes dans les deuxième et troisième tomes, rédigés par Barbeloth et Rhinedottir, avant d’être partiellement sauvée dans le quatrième volume sous la plume d’Ivanovna. En revanche, dans le cinquième tome, confié à Nicole, tout fut expédié en une seule ligne. Alice était frustrée, convaincue qu’elle ne connaîtrait jamais la fin qu’Anya avait imaginée.
L’histoire prit un nouveau tournant avec Octavia. La fondation de l’Hexenzirkel n’avait jamais été entachée par une perte jusqu’au décès d’Anya, une disparition qui amena désormais Octavia, souvent absente, à participer à la réunion. Elle apporta avec elle le sixième tome déjà écrit, dans lequel la petite sorcière se voyait offrir une seconde chance, retrouvant ainsi la vieille sorcière.
« Peut-être que le feu inextinguible existe encore, après tout », dit Octavia.
Suite au rappel d’Octavia, Alice porta son attention sur la dernière œuvre qu’Anya avait laissée derrière elle : le monde qu’elles avaient créé ensemble, « Simulanka ». Dans ce monde, un dragon nommé Durin attendait, agité et incertain, les miracles à venir. Les possibilités qu’Anya avait tissées en lui, à l’image des fils non résolus qu’elle avait laissés dans ses autres œuvres, brillaient comme une douce flamme, illuminant le monde du récit et éveillant la curiosité d’Alice. En contemplant cette flamme, Alice se remémora la promesse qu’elle avait jadis faite à Anya.
« Il semblerait que la fin qu’elle devait écrire me revienne désormais. »
Les années passèrent, Alice gardant toujours un œil sur le dragon. Elle observa l’enfant, autrefois appelé le dragon maléfique, recevoir la bonté des autres, s’extraire du monde du conte, se faire des amis, tisser des liens avec le monde au-delà de l’histoire, et avec ses compagnons, affronter et transcender le destin. Finalement, elle le vit réécrire complètement l’histoire de Durin le dragon maléfique et prendre son envol aux côtés de Dvalin…
Revenant à ses pensées, Alice réalisa qu’elle avait enfin la réponse d’Anya.
« Anya, comme je l’ai écrit à la fin de notre histoire collaborative, j’ai toujours pensé que tu étais la sorcière la plus douée d’entre nous. »
« Tu dis toujours que tu ne laisses rien derrière toi, mais je le vois maintenant… ce feu inextinguible que tu as laissé. »
Anecdotes du personnage
Cœur de dragon
La tenue quotidienne de Durin était issue d’une expérience des plus extraordinaires. Bien qu’il n’y ait aucune preuve directe, il avait toujours cru qu’il s’agissait d’un cadeau de sa mère, Anya, qui avait lancé un enchantement dessus. Après tout, chaque élément de la tenue lui était familier, chacun pouvait être remonté jusqu’à ses œuvres. De toute évidence, sa mère l’avait profondément chéri, l’habillant comme s’il était un prince de conte de fées.
Pourtant, il y avait un détail que Durin ne reconnaissait pas : la gemme en forme de cœur sur la poitrine. En considérant la façon dont il était revenu à la vie, et le verrou de la gemme, il en comprit progressivement la signification. La gemme renfermait le cœur du dragon maléfique qui avait fusionné avec lui, et son corps servait désormais de cage pour le maintenir scellé.
Mais lorsque Durin prit la plume de sa mère et commença à écrire sa propre histoire, le verrou sur le cœur disparut. En posant sa main sur la gemme, il ne sentit pas les pulsations d’une entité malveillante, mais les battements de son propre cœur.
À cet instant, Durin comprit enfin la véritable signification de la gemme. Il ne s’agissait pas du cœur du dragon. C’était le sien.
Et désormais, ce cœur était libre.
Œil divin
Lorsque Durin voyagea à Mondstadt pour rendre visite à Albedo, il vit pour la première fois l’immense squelette de dragon qui sommeillait dans les montagnes enneigées. Le propriétaire de ces ossements portait le même nom que lui.
À travers les paroles d’Albedo, Durin apprit la dévastation que son nom avait autrefois apportée à ces terres, et que l’histoire était sur le point de se répéter.
« N’y a-t-il aucun moyen de sauver les gens d’ici ? »
« Il y en a un, mais… »
Albedo lui expliqua une possibilité : en fusionnant Durin avec le cœur du dragon maléfique grâce à l’alchimie, il pouvait sceller complètement le pouvoir de l’Abîme.
Cependant, le plan était loin d’être parfait. Durin devrait en payer le prix, car il en était une partie essentielle. Albedo lui expliqua qu’une fois le procédé alchimique accompli, Durin prendrait la place du dragon maléfique et demeurerait dans ce monde. Cependant, ce monde était bien différent de la paisible et belle Simulanka. La puissance qu’il devait sceller était bien plus terrifiante que la malédiction qui avait autrefois tout transformé en blocs de construction.
Albedo savait qu’il ne pouvait pas imposer cette décision unilatéralement. Il respecterait le choix de Durin.
Durin regarda au loin les ossements du dragon, percevant une force qui l’avait guidé jusqu’ici. Pourtant, face à cette décision, cette force s’était tue. Même les déesses qui écrivaient le destin semblaient avoir posé leurs plumes. Ce choix n’appartenait qu’à lui.
« Et si… je voulais rester ? »
À cet instant, les souvenirs de son passé l’envahirent. Sa mère lui avait dit de partir loin, ce qui l’avait conduit en Teyvat. Le type au chapeau l’avait poussé à aller encore plus loin, et grâce à cela, il avait vu le monde dans toute sa beauté et sa cruauté. En chemin, il avait fait face à d’innombrables événements inattendus, certains joyeux, d’autres décevants, aucun ne s’était produit comme dans une histoire. Les surprises surgissaient sans prévenir, et les attentes étaient parfois trahies.
Pourtant, c’était précisément cette incertitude qui captivait Durin, lui qui avait quitté les pages d’un conte. C’était elle qui le poussait à continuer d’explorer ce monde, et qui lui offrait quelque chose qu’aucun personnage prisonnier d’une histoire ne pouvait posséder, quelque chose qui ne naît que face à l’inconnu :
Un souhait.
« Je veux rester. J’aime ce monde. Je veux accomplir la demande de ma mère, laisser la trace de mon histoire comme l’a dit le type au chapeau, et t’aider à sauver tout le monde… à te débarrasser du dragon maléfique et devenir… un véritable humain. »
Au final, ce fut Durin qui confia solennellement son souhait à Albedo.
« S’il te plaît… Aide-moi à réaliser ce souhait. »
C’est ainsi que commença une grande épreuve. La lumière du cercle de transmutation illumina le ciel de Mondstadt.
Lorsque la poussière retomba, Durin découvrit un œil divin étincelant au centre de son côté du cercle.
Son souhait fut exaucé.
Spécialité culinaire
Ragoût de pommes (version d'essai)
Restaure 40 % des PV max du personnage sélectionné et 2 350 PV supplémentaires.
Spécialité culinaire de Durin. Imitant chacun de vos gestes devant les fourneaux, Durin a préparé le tout premier plat de sa vie. Son arôme riche et fruité reflète sa compréhension naissante de la cuisine de ce monde. Ses bords légèrement croustillants témoignent des efforts qu’il a déployés pour maîtriser son propre pouvoir.
Sets de Sérénithéière
« Réflexion poétique »
- « Trésor de l’archiviste »
- Canapé de salon confortable
- Bibliothèque raffinée en bois d’exquisetier (x2)
- Bibliothèque basique en bois d’exquisetier
- « Ciel bleu d’après-midi »
- Bureau de l’Ordre de Favonius
- Candélabre doré à trois branches
- « Protocole d’écriture »
- Bibliothèque à deux étages
- Tabouret rond rouge en pin
- Plante en pot « Brise cristalline »
- Tapis de Mondstadt « Ardeur pourpre »













