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Journée sculptée par les vents ascendants

Un guide complet sur le set d'artéfacts Journée sculptée par les vents ascendants avec les informations du set, nos conseils de farm, les statistiques à garder et les personnages conseillés.

Analyse du set d'artéfacts

Sources d’obtention :
  1. Donjon : Trésors des enfants-lunes (Nod-Krai)
Personnages conseillés :

Histoire du set d'artéfacts

Inscription de fleur sur le vent

Une fleur de cristal azur qui ne se fane jamais, ayant jadis appartenu, dit-on, à une jeune fille errante qui invoquait mille vents et mille fleurs.

« Au nom du chef du clan Gunnhildr, je jure allégeance au dieu nouvellement né. »
« Nous avons autrefois erré dans des vents du nord tranchants comme des lames, endurant des griefs aussi froids que des linceuls. »
« Notre patrie est depuis longtemps ensevelie dans un silence de mort et d’argent, et nos anciennes coutumes ont disparu dans des ruines désolées. »
« Mais, telles des fleurs forgées par des vents violents, nos épines ne plieront jamais. »
« Nous ne trahirons jamais l’amitié dans les jours de ténèbres amères, et nous n’oublierons jamais le serment écrit dans le sang{NON_BREAK_SPACE}.»

« Au nom du chef du clan Gunnhildr, je jure allégeance au dieu nouvellement né. »
« Nous n’offrirons pas, comme le clan Gotini, des oiseaux chanteurs forgés dans de l’or pur. »
« Nous ne ferons pas non plus, comme le clan Hlaewringi, de vaines promesses de glorieuses victoires militaires. »
« Contrairement aux Bructeri, qui érigent des temples sacrés, ou aux Sitones, qui offrent des poèmes exquis, »
« Nous n’offrons au vent que des fleurs, des cœurs ardents et une sincérité qui ne se fanera jamais. »

« Au nom du chef du clan Gunnhildr, je jure allégeance au dieu nouvellement né. »
« Nous avons résisté à des vents violents, et combattu côte à côte avec la divinité au sommet de la tour. »
« Nous avons également senti la douce brise. Après la morosité, nous renaissons sous le soleil printanier. »
« Si un jour les vents se déchaînent à nouveau et qu’un tyran cherche à nouveau à tourmenter les mortels, »
« nous n’hésiterons pas à teinter les pétales éclatants de sang, même si cela signifie tourner le dos au trône divin une fois encore. »
« Si les vents demeurent doux et les cieux cléments envers notre royaume, »
« Nous protégerons sans vaciller le chant de Mondstadt, comme les nouveaux vents qui nous ont autrefois accordé leur grâce protectrice. »

« Au nom des descendants de la grande Arcadia, nous couronnons ainsi le dieu nouvellement né des mille vents. »
« Que vos paroles soient comme celles de notre ancienne dame, jusqu’à ce que la foi de tous les êtres ne fasse plus qu’un avec la poésie. »
« Que vos actes soient semblables à ceux de notre ancienne dame, jusqu’à ce que notre ancienne dame agisse comme vous. »

Serment éclatant de l'aube

Un accessoire de plumes de couleur azur, limpide comme l’aurore, qui aurait appartenu jadis à un garde ayant renié son nom.

C’était une époque stérile, un temps où l’aube pâle n’avait pas encore percé la nuit froide.
Le guerrier vêtu de fer n’avait jamais contemplé le ciel ouvert. Des vents violents maintenaient à distance les cieux gelés au-dessus de lui.
Les guerriers devaient obéir à leur commandement. Réprimer, dès leur plus jeune âge, ces rebelles qui se cachaient dans les ruelles sombres, ceux qui osaient ébranler l’imposante tour.
Pourtant, devant les chants qui jaillissaient des cordes de la lyre de ce jeune barde, le guerrier déposa son épée.

Aucunement dupé par les paroles de trahison, ni ébranlé par les promesses de l’illusion,
le guerrier ne céda qu’au désir ardent de l’oiseau en cage de retrouver le ciel, une soif inscrite dans le sang de chaque créature vivante.
Que ce soient les pauvres, l’échine courbée par les vents violents et s’accrochant au garçon,
ou la jeune fille, errant à travers les plaines pâles, invoquant mille vents et fleurs ;
Que ce soient de petits esprits du vent, le cœur ému par la musique du garçon,
ou des soldats tout aussi affamés que ceux qu’ils étaient chargés de réprimer ;
Que ce soient de vieux bardes privés de leurs yeux, ou d’artisans errants aux mains tranchées,
ou des âmes malades et souffrantes, innombrables, dont les noms ont été emportés par le hurlement des vents sauvages ;
tous pareils, imprégnés de cette chanson, douce comme la brise matinale, chaude comme la lumière de l’aube qui s’infiltre dans les nuits froides,
lèveraient les yeux en même temps pour contempler le ciel, toujours loin au-dessus d’eux.
Même la confidente préférée du roi divin, cette chasseuse taciturne, froide comme le fer, au langage austère mais au cœur sincère…
Ce fut certainement sous la contrainte de son ancien maître que ses mains délicates furent souillées par le sang d’innocents.
Comment ces quelques mots prononcés d’une voix douce auraient-ils pu la détourner du tyran et la mettre sur la voie de ceux qui s’opposaient à lui autrement ?
Bien que peu loquace de nature, elle aussi devait aspirer, comme ses compagnons, à l’arrivée d’une aube plus douce…

Et ainsi, la guerrière silencieuse abandonna son devoir et son nom, tissant son piège dans l’ombre.
Pour le garçon qui chantait le matin, elle rassembla les vents dispersés à travers la longue nuit, jusqu’à ce qu’ils se lèvent enfin pour souffler contre les hauts murs de vent.

« Laisse les fleurs sans nom embrasser tes larmes, et ne pleure pas la séparation de demain. »
« Jusqu’à ce que le souffle de l’aube efface mon nom et te révèle la lumière véritable. »

Note dans le chant printanier

Un sablier rempli de sable azur. Pour des raisons inconnues, peu importe comment on le retourne, les grains de sable restent immobiles.

« Les lames de fer ne peuvent le trancher, et aucune prison de pierre ne peut le contenir. »
« Le vent n’a pas peur du futur, coulant vers l’avenir d’un rythme sûr. »
« Ô misérable tyran, peu importe le sang qui tache vos mains,
Tant que le vent soufflera, vous ne serez pas privé de votre liberté de chant. »

Alors que la tempête fait rage devant le trône détruit, le jeune homme frêle joua les cordes de sa lyre pour la dernière fois.
Cette mélodie, autrefois seulement jouée dans les ruelles sombres et qui donnait un peu de courage aux opprimés,
fut ensuite endurcie par la longue lutte. Elle devint le rugissement de la foule, qu’aucune tempête ne pouvait faire taire.

Puisque la chair et les os des mortels ne pouvaient transcender le trône divin, et que le chant de ce « moment » ne pouvaient empêcher la calamité,
que les désirs d’innombrables « instants » comme celui-ci fusionnent avec l’aspiration à la liberté qui résonne à travers les âges.
Que la haine glaciale d’un seul instant se diffuse dans la vaste étendue du temps, tels des pétales portés par la brise.

En un instant extraordinaire, le jeune homme, dont le corps même devint l’instrument, fit vibrer des cordes qui n’appartenaient jadis qu’à la Maîtresse du temps.
Même la mère des mille vents en resta stupéfaite, son regard se posant brièvement sur les terres désolées du nord.
Cette tempête violente et éphémère se métamorphosa en un poème millénaire de vent et de couleurs,
en brises caressant les sources claires et les vins de fruits parfumés, en chants lointains des pins et mélodies pastorales à travers les champs verdoyants.
Elle devint l’épée qui transperça le sang royal et le dragon venimeu, les serments solennels d’antan et les soupirs des amants.
À l’aube naissante, la symphonie millénaire entama sa première note.
Elle s’appelait Mondstadt, et tous ceux qui chérissent la liberté en leur cœur en étaient les musiciens.

Mais la chair et le sang de celui qui pinça les cordes en premier ne pouvaient porter le poids du chant d’une nation.
La grande symphonie, invoquant le pouvoir usurpé du temps, déversa la fureur ardente d’un instant dans un millénaire.
Le corps du barde tomba avec la tour qui s’effondrait, et le nom qui aurait dû perdurer fut balayé par les vents du temps.
Tel un fragile flocon fondant au souffle du printemps, il s’évanouit à jamais, hors de portée de toute mémoire et de toute voix.
Seul ce petit esprit du vent, le jour où la mère du temps et du vent lui conféra son autorité,
réclama silencieusement un fil du temps des jours révolus, ainsi que le nom que même le retour des années ne put sauver.

« Mon cher ami, prends cette brise millénaire, et avec elle, une aspiration à la joie, et des rêves de liberté. »
« Ne me pleure pas. Tant que les vents souffleront, le peuple chantera leur espoir en demain, comme je l’ai fait autrefois. »

Conte inavoué du banquet

Un gobelet ancien, dont la surface azurée est ternie par le temps. La rumeur prétend qu’il aurait jadis appartenu à un barde anonyme.

C’était un âge stérile d’antan, une époque où les doux vents printaniers n’avaient pas encore fait fondre la glace et la neige.
Les coupes d’azur n’avaient jamais contenu de vin doux. Seuls des chants amers s’écoulaient des lèvres mortelles.

L’archère taciturne décocha la dernière flèche sur le tyran, répandant son sang pour percer le mur de vent inflexible.
Le chœur de la défiance s’amplifia, et la brise se transforma en une marée tempétueuse, frappant au plus profond du cœur du roi solitaire.
La rébellion des mortels contre les dieux aurait dû prendre fin ainsi, car le Seigneur de la tempête fut jeté du haut de sa tour.
Cependant, avant que les héros libérés de leurs chaînes puissent pleurer leurs camarades tombés au combat,
une tempête sauvage se préparait, pleine de malice, prête à avaler tous ceux à qui une nouvelle vie avait été accordée.

Ce fut le dernier gémissement du tyran. Il fut abandonné de tous, ses illusions brisées au milieu des décombres de son trône.
Même les dieux les plus fragiles, accrochés à leur ressentiment alors que leur fin approche, pouvaient renverser les forteresses les plus solides construites par des mortels.
Sans parler du roi divin, dont la puissance pouvait briser le gel et la neige, fendre les montagnes avec des vents de colère et abattre des dragons d’une seule flèche.
Ceux qui avaient consacré toute leur énergie à la lutte contre les dieux ne pouvaient désormais plus endiguer le malheur inattendu.
L’espoir nouvellement ravivé sur les ruines semblait destiné à être dévoré par la tempête furieuse, qui annonçait une désolation totale.

Au moment même où la destruction rugissante était sur le point de frapper, ce qui apparut aux yeux de l’esprit, du chevalier et de tous ceux qui se trouvaient sous la tour…
… était un garçon frêle et inexpérimenté dans l’art de la guerre. Il avançait à grands pas dans le vent violent tandis que ses doigts dansaient sur les cordes de sa lyre.

Jamais auparavant aucune chanson n’avait révélé le secret caché de ce moment, aucun poème n’avait sondé sa vérité non plus.
Le vent, qui était assez fort pour déchirer les os mêmes de la terre, se tut soudainement. Plus tard, les fidèles qualifièrent cela de miracle.
Seul le vénéré Dieu des chants connaissait les mots inscrits avant l’aube…

Ballade d'amour et de lamentations

Un accessoire de cheveux luxueux orné de cristaux de jade et d’azur, qui aurait été jadis un gage offert par le seigneur de la tempête à une personne privilégiée.

Du vin rouge sang brillait dans des coupes dorées, du jade couleur d’eau caressait ses tresses pâles.
Ses pieds nus ne foulaient plus les éclats de neige argentée. Seuls ces derniers tombaient sur ses pieds comme de la neige.
Sous l’ombre de la tour imposante, au milieu d’une prison d’enchantement trompeur, la chasseuse se croyait chérie par un tyran.
Tout comme l’artisan errant qui lui offrit un oiseau chanteur mécanique en or pur, suppliant seulement qu’on lui laisse la vie sauve.
Ses deux mains furent coupées par le vent froid et tranchant de son roi, afin qu’un tel jouet ne puisse jamais être refait pour le plaisir d’un autre.

Lorsque la lignée, imprégnée d’une ignorance ancestrale, s’inclina devant le vent courroucé, pour l’offrir en sacrifice au roi de la tour,
la chasseuse, qui autrefois se perchait avec les hiboux sur les branches desséchées et dansait avec les faucons à travers les plaines,
ignorait que le seigneur des vents, redouté de tous, l’élèverait au rang de conseillère favorite, tant elle était adroite à l’arc.
Avant de rencontrer son roi, elle ne connaissait ni la tendresse de l’amour, ni la douleur lancinante de la haine.
Avant de rencontrer son roi, aucun cœur humain n’avait jamais troublé la chasseuse qui parcourait les plaines.

S’il existait des personnes nées avec des rêves de bonté et de liberté, aspirant à briser le mur de désolation façonné par le vent avec leur chant,
et si même les dieux pouvaient être pris au piège de leurs propres illusions et de leur vanité, condamnés à se noyer dans le rêve stérile de l’éternité,
il y avait ceux qui furent nés dans le besoin, incapables de combler leur cœur vide autrement que par une dévotion aveugle.

« Mon maître bien-aimé… Hormis vous, nul ne m’a montré de doux rêves. »
« Ni le baiser des vagues sur le sable, ni l’étreinte de la forêt verte sur la terre verdoyante. »

Le vent violent ne reflétait jamais la souffrance des fourmis recroquevillées,
et elle ne vit que la silhouette solitaire du roi divin.
Pour son maître et sauveur, qui lui a enseigné le sens de l’amour,
il fallait que ces yeux emplis de peur et de dégoût s’éteignent.

Cependant…

Peu importaient les victoires qu’elle offrait à son roi,
combien de gorges elle avait transpercées dans ses cachots,
combien de villages rebelles elle avait réduits en cendres,
combien de fois des murmures lui avaient été gentiment chuchotés à l’oreille,
Le roi, trônant au sommet de la tour, couronné par le vent violent,
qui méprisait, opprimait et choyait chacun de ses sujets,
ne lui accorda jamais l’amour dont il parlait.
Il ne fut jamais avare d’amour envers les gens du peuple.
Ce vent violent qui pouvait déchirer la chair humaine.

Sortant de son aveuglement, elle réalisa soudain qu’elle fut la seule dont les paroles étaient sincères.
Depuis la première rencontre, et tous les jours qui ont suivi,
elle ne vit jamais sa silhouette se refléter dans le regard du roi divin.

Oui, si même les danses offertes sous le voile du vent et les doux murmures ne pouvaient lui valoir ne serait-ce qu’un seul regard,
si toute la gloire sanglante et le plaisir du massacre ne pouvaient le pousser à ne regarder qu’elle…

qu’il laisse son regard s’attarder à jamais sur l’instant où son image serait gravée dans ses yeux.
Elle pouvait comprendre cela, le seul trésor digne de rendre l’amour du roi.
De tout ce qu’il lui avait montré, seul cela pouvait à juste titre être qualifié d’amour véritable.
Ses mots ne parlaient que d’amour, mais il n’était entouré que d’un vent aussi coupant qu’un couteau.

« Mon maître bien-aimé… Hormis vous, mon cœur n’aimera personne d’autre. »
« Alors je vous en supplie, ne regardez que moi, personne d’autre que moi. »

Ainsi furent les paroles d’une mortelle ignorant tout de l’amour, à un dieu qui ne pouvait le connaître.
Même au moment où ils se déchirèrent, aucun des deux ne connut vraiment les sentiments de l’autre.

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