Arme signature de Flins avec un passif très niche qui ne convient qu’à Flins et Ineffa. Elle augmente les dégâts des sélénocutions provoquées et du DC, tout en restaurant de l’énergie. Ayant une haute attaque de base et du TC en sous-stats, elle peut aussi être équipée sur d’autres MDPS en stat stick si tu l’as obtenue par accident…
Map interactive par Qiqi’s Notebook.
Map interactive par Qiqi’s Notebook.
Une longue lance teintée de noir par une bataille acharnée, brillant d’une lueur éthérée sous la lumière bleue fantomatique du feu de la lanterne.
Un conte folklorique du nord raconte l’histoire de deux frères : le roi du chêne d’été, celui qui apporta la chaleur au monde, et son frère aîné, le roi du houx d’hiver.
Mais une querelle tragique soudaine poussa le roi du houx d’hiver à ôter accidentellement la vie de son frère cadet. Depuis lors, le monde était prisonnier d’un hiver sans fin.
Sans cet événement tragique, les sujets du royaume n’auraient peut-être jamais pu comprendre pourquoi leur roi bienveillant était toujours enveloppé de vent et de neige.
Mais seuls les nivéoles immortels savaient que ce gel persistant durerait bien plus longtemps que le règne du Tsar.
L’Empereur blanc, qui régnait sur les nivéoles depuis son trône élevé sur l’étoile pâle, était resté silencieux depuis son retour des ruines du grand nord.
Il resta longuement dans la forêt de bouleaux, perdu dans ses pensées, avant d’ouvrir la porte aux humains qu’il avait autrefois rejetés.
Un palais labyrinthique fut érigé à la bordure des terres gelées, à côté du gigantesque fourneau de Snezhnograd.
Les humains et les nivéoles les plus sages furent convoqués à cet endroit. Ainsi, les premières graines d’une histoire fantastique furent plantées.
Les serviteurs les plus fidèles et les plus valeureux du Tsar montèrent la garde dans ce palais à l’ambition audacieuse pendant des jours et des nuits.
Parmi eux se trouvaient des nivéoles qui avaient suivi leur souverain depuis le début, ainsi que des mortels issus de lignées loyales, fidèles au Tsar.
Les deux frères appartenaient à la jeune génération du clan. L’aîné, qui hérita de l’emblème du rossignol, prit la responsabilité de protéger le char sacré.
Le frère cadet, qui avait toujours admiré son aîné, n’eut d’autre choix que de renoncer à son nom de famille pour se résigner à une vie sans éclat à la frontière.
Par la suite, une calamité née de l’égoïsme détruisit leurs idéaux et changea leur destin à jamais…
Le fidèle gardien fut dévoré par la « bête », une créature de ténèbres, pour avoir commis le crime d’avoir jeté un coup d’œil au secret des philosophes.
Le jeune frère qui était venu réprimer des émeutes ailleurs revint dans un lieu recouvert par la neige.
Au lieu de ses habituelles plumes blanches et argentées, la lance qu’il trouva fut couverte de taches sombres de sang noble.
Des années plus tard, le général qui avait hérité du nom de famille abandonna sa nation et s’aventura dans les terres frontalières sauvages pour se venger.
Chaque fois que ses doigts touchaient la lance, il se remémorait la longue nuit enneigée, à l’extérieur de l’ancien palais.
Ce souvenir était si douloureux… Alors qu’il se tenait devant la guillotine, les mots de son vieil ami résonnèrent dans son esprit.
Sur la sphère sublunaire, le monde était enchaîné à son destin tragique et ses citoyens perdus erraient dans les rues qu’ils appelaient autrefois leur maison.
Le forge-torche, éclairé par la lumière éternelle de la lune, alluma la flamme perpétuelle et commença sa veillée.

